Philip Jones Griffiths

Un des meilleurs reporters de guerre de son époque.

Sans doute un de ceux qui ont fini par faire basculer l’opinion américaine en défaveur de la guerre du Viet Nam dans les années 70.

C’est lui qui a dit :

« Essayer de voir et de comprendre; essayer de regarder davantage et de comprendre davantage. »

Grâce à des gens comme lui, cette guerre si lointaine, à la gloire de l’Amérique libératrice, est devenue la sale guerre.

D’ailleurs, l’armée américaine a bien compris la leçon depuis : les journalistes sont désormais très « encadrés » et, « pour des raisons de sécurité », ne sont emmenés sur le théâtre des opérations que tous ensemble et pour (ne) voir (que) ce qu’on veut bien leur montrer.

Toutes les armées du monde ont depuis adopté la même politique.

Pour voir les photos d’une autre époque du photo journalisme de guerre, ne pas hésiter à aller voir certaines des photos de Philip Jones Griffiths sur le site de sa fondation en cliquant sur l’image ci-dessous.

Attention certains images sont très dérangeantes, voire insoutenables.

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Enri Canaj et Philip Jones Griffiths Photographes

Je ne le connaissais pas.

Mais cette photo m’a touché.

Cet homme vient de gagner le Philip Jones Griffiths Foundation Award.

 

Enri Canaj

Sans titre 1

Enri Canaj est né à Tirana, Albanie, en 1980. Il a passé sa prime enfance à cet endroit puis a déménagé en Grèce avec sa famille en 1991, immédiatement après l’ouverture des frontières.

Il est basé à Athènes et mène ses projets en Grèce et dans les Balkans.

Cliquer sur la photo ci dessous pour voir son travail sur les réfugiés syriens en Grèce puis cliquer sur « View images ».

syrian refugees in Greece.jpg

Cliquer su la photo ci-dessous pour voir ses photos sur « Shadow in Greece ».

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