DayBreak en hiver

Le lac a gelé. Partiellement. Mais c’est beau.

Nous nous promenons bien emmitouflés et nous croisons des gens d’ici, en Tshirt et en tongues. Ils ne sont pas tous comme ça mais nombreux quand même.

Le thermostat ne doit pas être réglés pareil.

 

Notre auto se sent un peu seule. Nous l’avons rassurée. Le printemps reviendra. C’est Jany qui l’a dit.

Nous revoilà

Vous l’aurez constaté : interruption dans les publications

Pas d’inquiétude, il y a toujours à voir, toujours à dire sur ce fabuleux, merveilleux,  terrible pays. Nous ne sommes pas et ne serons pas au bout de nos surprises, de nos émerveillements, de nos déceptions. Ce n’est pas ça.

Première raison

Il nous arrive de travailler. En fait quand nous travaillons, ce n’est pas pour de rire, comme nous aurions dit quand nous étions petits. Fin d’année. Beaucoup, beaucoup à faire. Et moi qui en avait marre des papiers et de l’administratif en France, je me suis trompé de destination en venant ici. Ils sont pires. LARGEMENT !

Deuxième raison

Un petit Tobias (prononcer tobi yas) nous est arrivé dans la petite famille de Marion et Tarciso. Il est né à Paris le 9 décembre. Il va très bien. Sa maman et son papa aussi. Evidemment, c’est le plus beau bébé du monde. Toute la famille est ravie. Et nous deux, comme grands-parents, Linda pour la quatrième fois et moi pour la première, aussi, bien sûr.

Ici, il neige. Modérément pour l’instant. Nous savons qu’en France, notamment dans notre région, ce n’est pas vraiment la modération.

C’est aussi la préparation de Noël.

Ici comme ailleurs, la situation des gens ne se ressemble pas. Ici, comme ailleurs, même si on jure fidélité au drapeau, même si on parle d’une nation unie, les disparités progressent, le racisme aussi (26% de plus d’incidents dans les 15 à 16 derniers mois, plus de rassemblements de White Supremacists dans la même période que dans les 20 précédentes années…).

Ici comme ailleurs, des gens sont heureux, d’autres perdent leurs proches.

Impossible d’oublier ceux pour qui c’est difficile.

Ici.

Comme ailleurs.

Mais c’est quand même Noël qui approche à grands pas.

Les oiseaux nous appellent.

Ils passent de plus en plus nombreux. En formations tantôt parfaites, tantôt un peu débridées.

Le matin même, j’ai vu dans le ciel, au moment de la récréation, plusieurs centaines de cigognes. Magique. Etourdissant. Tous ces grands oiseaux qui virent quasi en même temps. Waooow !

Ici à DayBreak, les oies sauvages vont et viennent. Parfois deux d’entre elles se choisissent un itinéraire. Le groupe se sent orphelin et les poursuit. Les deux échappés voudraient bien avoir la paix. Peine perdue.

DayBreak se donne un air de Bretagne. Avec des montagnes déjà enneigées. Incongru. Mais tellement beau.

Et puis non ! Pourquoi pas une petite allure de Camargue.

Finalement non. Ce sera le marais. De je ne sais pas où. Mais le marais.

Peu importe. Nous, tout nous va.

DayBreak again – On ne s’en lasse pas

Ca reste notre coin chouchou.

Pour être honnêtes, nous nous empêchons parfois d’y aller. Pour découvrir autre chose.

Mais nous y revenons.

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Et ça continue d’y construire. Il y a sans doute des secteurs d’activités en souffrance ici, mais pas celui de la construction. Et les maisons sortent de terre en quelques semaines et sont habitées en quelques mois.

Aucune idée de la résistance de ces constructions en cas de catastrophes comme à Houston au Texas. Ca semble léger. Mais nous avons tous appris la fable du chêne et du roseau…

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Le beau temps semble devoir toujours durer.

Seulement une impression sans doute.

Toujours aussi magique.

Et une curiosité.

Pour nous.

Les gens affichent clairement leurs opinions politiques : ici un concitoyen appelle à voter pour John MacGuire, son candidat.

Très courant ici.

Tiens, ça commence à sentir la fin de jour.

ET à DayBreak, la nuit, comme partout, finit par tomber.

La nuit magique, devient la nuit mystérieuse.

Ca y est. Le jour a cédé la place à la nuit.

Il est temps de rentrer.

 

Nous reviendrons.

DayBreak encore différemment, au mois d’août

Décidément, nous ne nous lassons pas de cet endroit.

Pour l’instant, toujours magnifique. Toujours magique.

 

Endroit merveilleux pour confier à l’eau et au couchant les soucis du jour.

 

Nous avons cherché un temps à habiter là…

Humm humm ! Pas vraiment dans nos prix. Pô grôve ! Ce n’est vraiment pas loin et rêver, non pas de posséder, mais tout simplement se réjouir, ça ça ne coûte pas cher.

DayBreak

C’est un peu plus au sud que là où nous sommes actuellement. C’est à South Jordan.

Un quartier de petites maisons perdu du côté ouest de la vallée. Le tout niché autour d’un petit lac splendide.

Il parait qu’au temps des migrations des centaines d’oiseaux sauvages y font escale. Nous irons voir.

Nous adorons cet endroit. Il nous repose.

Cliquer sur les images pour les agrandir puis cliquer dans la partie noire pour sortir du diaporama.

En été, il y a même des concerts en plein air qui attirent beaucoup de monde.

Nous y sommes allés plusieurs fois.

La lumière n’est jamais la même. c’est très beau.